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UNE HISTOIRE POLITIQUE DE LA DÉMOCRATIE DIRECTE EN SUISSE
Olivier Meuwly, Éditions Livreo-Alphil
Alors que la démocratie ne concerne plus qu’un quart de la population mondiale, Olivier Meuwly analyse l’histoire de la démocratie directe dont la Suisse aime s’honorer. En un peu plus de 120 pages, il explique que ce système ne s’est pas réveillé un beau jour. En effet, l’usage de l’initiative populaire et du référendum répond à une série d’événements et de conflits que les Suisses ont préféré résoudre par le dialogue.
Aujourd’hui, le système suisse est apprécié, bien que la participation aux votations et aux élections soit en constante diminution (un tiers seulement de votants aux récentes élections cantonales neuchâteloises). Les scrutins auxquels sont convié·e·s les citoyennes et les citoyens suisses apportent une contribution décisive à la cohésion du pays. On peut élire à droite et voter à gauche. Ou vice-versa. Les droits populaires constituent le socle sur lequel s’est édifié un pays qui s’est trouvé une unité à travers ses institutions.
Conclusion de l’auteur: « Le système dit de milice qui rejette l’idée du politicien professionnel (malgré quelques exceptions légitimes), représente l’aboutissement de la démocratie directe, où tout citoyen peut se prononcer sur des objets dont il n’est pas forcément spécialiste. La politique appartient ainsi réellement à tout le monde ».