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Février 2019    [59]
Économie destructrice et suicidaire
Auteur : Alain Guillez

Le capitalisme créé par l’être humain est basé sur son égoïsme, son orgueil, sa cupidité, sa convoitise, ce sont les principaux éléments de son fond de commerce. Le capitalisme considère la planète et l’humanité et tous les êtres vivants comme de la pure marchandise malléable, corvéable, manipulable à volonté et pour du profit à court terme. Il ne veut surtout pas que les employés d’une entreprise soient associés aux décisions et à la répartition des bénéfices générés par le personnel. Les lanceurs d’alerte, les veilleurs sont des bêtes noires à éliminer d’office.

Bref le capitalisme n’étant pas au service de la vie est profondément mortifère, la protection de l’environnement est incompatible avec sa stratégie puisqu’il saigne à blanc la planète pour avoir.

Cet être humain là, a créé ce monstre assoiffé d’or, d’argent et de pouvoir, de biens matériels illimités, périssables, éphémères pour combler son intériorité désespérément vide spirituellement et d’humanité cela va de soi. Cette liberté d’être bienveillant, compatissant sensible et juste, cela ne peut être autrement que détestable aux yeux de ceux qui s’inclinent devant la monstruosité capitaliste.

Le capitalisme a réussi à détruire le bon fonctionnement de la planète, provoqué et créé des désastres sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Nous avons perdu la bataille face à la pollution généralisée.

Un exemple parmi d’autres: les terribles dégâts que ce système opère sur le continent africain devenu une immense décharge publique où tout va finir dans les nappes phréatiques, sources, ruisseaux, rivières, fleuves et océans. Incontrôlable.

L’espoir, vivre dans l’esprit de la Sainte famille, l’Evangile est une réponse humaine, sociale et hautement spirituelle qui peut nous éviter le pire.

PS – Je reviens de mon quatrième long séjour de Madagascar (2015 à 2018) où cette île est dans un état de destruction avancée. En quatre ans nous avons planté des milliers d’arbres au sud de l’île. Depuis plus de quarante ans j’arpente le continent africain.

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