Logo Journal L'Essor
2017 2016 2015 2014 2013 2012 2011 2010
2009 2008 2007 2006 et nos 100 ans d'archives !
Rechercher un seul mot dans les articles :
Index de l'annéeindex de ce numéro Article suivant Numéro suivant
Numéro précédent Article précédent

Juin 2017 
Un crime ou deux à Mont-Solytude
Auteur : Rémy Cosandey

Un crime ou deux à Mont-Solytude
Jean-Claude Zumwald
Éditions Mon Village
2017

Jean-Claude Zumwald n’est pas un inconnu de l’essor: dans les années quatre-vingt, il a publié quelques articles dans notre journal et a même été pendant quelque temps membre du comité rédactionnel. Né en 1952, il a toujours habité à Neuchâtel, à part quelques années à Genève pour ses études. Enseignant, formateur d’enseignants, psychologue, il s’est lancé avec bonheur dans l’écriture de romans policiers, tous publiés aux Editions Mon Village. Depuis 2013, il a déjà édité six ouvrages, le dernier ayant pour titre Un crime ou deux à Mont-Solytude.

Le héros de l’auteur s’appelle Victor Aubois. C’est un épicier spécialisé qui aime jouer au détective privé. Avec patience, il essaie de dénouer les intrigues auxquelles il doit faire face. Il se mue en enquêteur pour résoudre l’énigme d’un cadavre retrouvé en 1947 et jamais identifié.

Le roman se passe en 1994. Près de cinquante ans après le forfait, les mobiles reconstitués révèlent une troublante actualité qui oblige le détective à une plongée dans de cruels épisodes historiques. Mais il y a aussi des passages magnifiques, teintés de pacifisme, avec une incursion chez les Quakers et dans la Fédération romande des socialistes chrétiens (devenue les Chrétiens de gauche romands). L’intérêt du roman est accentué par le fait que toute l’action se déroule dans le canton de Neuchâtel et que les lieux cités existent réellement. Le lecteur a ainsi l’impression de vivre l’aventure de l’intérieur.

Comme dans les précédents, ce roman met en scène des hommes et des femmes ancrés dans un terroir, acteurs et témoins aussi de la mesquinerie et de la grandeur de l’humanité. Quand on l’a commencé, on est tenté à le lire d’une traite car il est écrit d’une plume alerte et on a hâte de découvrir la fin de l’intrigue.

Rémy Cosandey

Espace réservé : Rédaction
© Journal L'Essor 1905-2017   |   Reproduction autorisée avec mention de la source et annonce à la Rédaction  |       Corrections ?